Dent Nature

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AMALGAMES DENTAIRES

                                                                                                                                                   


Pour des raisons de santé liées aux métaux lourds, je ne prends plus de nouveaux patients qui voudraient faire spécifiquement et uniquement des déposes d'amalgames. Ceci afin de limiter mon exposition aux métaux lourds.



Depuis des années, la polémique fait rage entre les partisans et les opposés aux plombages (amalgames d'argent). Les plombages gris, métalliques que vous portez en bouche sont composés de pas moins de 33 métaux différents...combinés à du mercure. L’amalgame dentaire classique se compose principalement d’un alliage de mercure sous forme liquide, et d'une poudre de différents métaux comme l'argent, le nickel, le chrome, l’étain, le cuivre, le palladium, le cobalt, le beryllium, le gallium, le molybdène, l'irridium, l'indium et le zinc. Les métaux qui entraînent le plus de pathologies sont le mercure, le nickel et le bérillium.
Un plombage de 1 gramme contient 500 mg de mercure, ce qui correspond à la dose létale si elle était délivrée en une fois. Au bout de 7 ans environ, 50 pourcent du mercure présent dans un plombage a disparu (usure, dégagement de vapeur, électrogalvanisme) et s’est accumulé dans les tissus de notre corps, où il va mettre des dizaines d’années avant d’être éliminé.

Ces différents métaux placés en bouche subissent effectivement l’électrogalvanisme.
Il suffit pour cela :

de quelques caries traitées par des amalgames de métaux différents pour créer entre ces obturations une différence de potentiel mesurable au cabinet à l’aide d’un voltmètre ou d'autres appareils plus compliqués.


de la présence de salive, élément vecteur de l’électrogalvanisme(sachant que nous déglutissons environ 3000 fois par jour).


On considère que l'électrogalvanisme est acceptable lorsqu'on mesure moins de 100 mV entre deux plombages. Si la mesure est supérieure à cette valeur, ce courant continu favorise la corrosion et la libération d’ions métalliques toxiques. Cette micro-intoxication permanente pendant des années va induire une symptomatologie qui peut être très variable en gravité d’un individu à l’autre fonction de son seuil de tolérance individuel. Elle peut agir comme co-facteur étiologique dans certaines maladies en rendant les patients plus vulnérables.

Voici les symptômes les plus fréquents :

perturbations psychologiques : perte de mémoire, anxiété, troubles dépressifs, irritabilité, fatigue, etc,

maladies du système nerveux central, vertiges, perte de contrôle musculaire, Sclérose En Plaques (SEP), spasmes musculaires, crampes musculaires, paralysies musculaires, autisme, Lupus Erythémateux Disséminé (LED), etc…

troubles immunitaires, rhumes à répétition, allergies diverses, asthme, maladie de HODGKIN, syndromes secs : œil sec et bouche sèche, (syndrome de GOUGEROT-SJöGREN), leucémie, etc…

perturbations endocriniennes, frilosité dans les mains et les pieds, diabète, dysfonctionnement thyroïdien, diminution de l’activité sexuelle,

troubles du système cardio-vasculaire, tachycardie, hypertension, angines de poitrine, troubles du rythme cardiaque, souffle cardiaque, infarctus du myocarde,

perturbations gastro-intestinales, ulcères gastriques, crampes d’estomac, diverticulites, colites, spasmes intestinaux, (diarrhées et constipation en alternance),

perturbations dermatologiques, acné, sécheresse, démangeaisons, dermatoses diverses,troubles intra-buccaux, pigmentation noirâtre des muqueuses, impression de brûlures,goût métallique inexpliqué.


Le mercure est soluble dans la graisse. Il a une affinité pour les corps gras, les graisses et les huiles. Il va se loger là où ils se trouvent. Le cerveau est constitué à 60 pourcent de lipides et d’acides gras. Les graisses et les huiles sont donc une composante importante du cerveau, qui est très vulnérable.Le nerf olfactif conduit le mercure directement dans le système limbique, le foyer de nos émotions. C’est ce qui explique le nombre de troubles émotionnels, dépressions, etc…Le mercure passe par la muqueuse buccale et s’introduit dans les nerfs de cette muqueuse en direction de la moëlle épinière et du cerveau.

Il existe actuellement un test, qui sur base d’une prise de sang, permet de mesurer la sensibilité individuelle, l'allergie aux métaux lourds : c’est le test Melisa.


Ce qui me paraît le plus approprié aujourd'hui, c'est un test à l'aide de l'Oligoscan dont je dispose au cabinet.

La dépose des amalgames (ce qui veut dire le fait de retirer les plombages) doit se faire avec certaines précautions, car on peut faire plus de mal que de bien.
Il est inutile de retirer la totalité des amalgames chez un patient qui ne se plaint de rien (sauf si son Oligoscan montre une intoxication aux métaux lourds), pour la bonne raison que certains patients arrivent à éliminer les métaux lourds.
Cette dépose doit se faire sous double aspiration et pose de la digue dentaire ou d'une canule spéciale. Cette digue est une sorte de feuille de caoutchouc qui isole la bouche du patient et évite que les particules d’amalgame retirées ne viennent contaminer le patient. Il faut également protéger le nez et les yeux du patient avec un masque. Tout ce processus doit se faire sous médication spécialisée afin de drainer le mercure hors du corps, d’aller le déloger de tous les tissus où il s’est accumulé. Il faut également veiller à restaurer l’équilibre des acides gras afin de réparer le système nerveux par la consommation d’huiles et de graisses particulières.
Il faut savoir que le présence de certains virus dans le corps, comme le EBV (mononucléose chronique) peut empêcher la sortie des métaux lourds du corps en bloquant le fonctionnement des organes d'élimination, et il faudra d'abord traiter ces virus. Ceci explique à mon avis l'échec des chélations chez certains patients.